To Come (extended)

La sexualité dans la sphère publique, le rapport groupes et individus, le désir, les corps et le langage… La chorégraphe danoise prend pour sujet toutes les expressions de l’utopie sexuelle spécifique à la contre-culture des années 1960. Mette Ingvartsen reprend une pièce créée en 2005 et s’attache à la prolifération des corps en passant de 5 interprètes à 15 danseurs.

Née en 1980 au Danemark, Mette Ingvartsen étudie la danse à Amsterdam puis à Bruxelles et obtient en 2004 le diplôme de P.A.R.T.S. Depuis 2002, elle développe ses propres projets ou s’engage dans plusieurs collaborations. Parmi ses travaux, vous avez pu découvrir dans le cadre du festival Mettre en Scène : It’s in the air, The Artificial Nature Project, 69 positions, 7 pleasures.

Kindertotenlieder

À partir d’un titre emprunté aux cinq chants de Mahler, Kindertotenlieder s’inspire d’une tradition autrichienne qui rassemble dans les rues des Perchten, créatures païennes effrayantes. Ils surgissent pour chasser les mauvais démons et s’emparer des âmes damnées pour les punir. Cette pièce se déploie comme une cérémonie d’une beauté et d’une langueur troublantes. Spectacle fondateur dans le parcours de Gisèle Vienne, il est repris exceptionnellement pour le Festival, en amont de sa nouvelle création, Crowd, en février au TNB.

Née en 1976, Gisèle Vienne est une artiste, chorégraphe et metteur en scène franco-autrichienne. Après des études de philosophie et de musique, elle se forme à l’École Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette où elle rencontre Étienne Bideau-Rey avec qui elle crée ses premières pièces. Elle travaille depuis régulièrement avec, entre autres collaborateurs, les écrivains Dennis Cooper et Catherine Robbe-Grillet, les musiciens Peter Rehberg et Stephen O’Malley, l’éclairagiste Patrick Riou et le comédien Jonathan Capdevielle. Au Triangle, vous avez pu découvrir une pièce troublante entre fantasmes, érotisme et littérature : Une belle enfant blonde (Agitato 2006).

Uncut

Le Triangle présente une mise en espace de textes brefs, dans le cadre du dispositif Uncut. Ce dernier a été initié en 2011 par un collectif anglais, qui, chaque saison, propose à plusieurs auteurs dramatiques d’écrire une courte pièce en réponse à une actualité. Pendant deux mois, ces pièces inédites sont libres de droits partout dans le monde.

Ce faisant, c’est la vitalité, la créativité du théâtre de texte, sa capacité à se saisir du politique, son désir de spontanéité, sa propension à être un endroit d’échange qui sont mis en avant. Noëlle Kéruzoré, en accord avec le collectif Uncut, a souhaité développer ce projet de ce côté de la Manche. Ainsi, deux auteurs français, Anouch Paré et Thierry Beucher se joindront aux auteurs anglais pour produire des textes pour Uncut 2017. A l’issue de la présentations des quatre pièces, vous serez conviés à participer à un débat en compagnie d’A. Paré, T. Beucher et les initiatrices anglaises d’Uncut.

Chronique diplomatique

Entre bras de fer et poignées de main !
Un duo au corps à corps, une négociation toute en friction !

A l’intérieur d’un même espace, deux femmes, inconnues l’une de l’autre. Deux corps différents, qui s’opposent, se confrontent et entrent en négociation à la recherche d’un accord. Comment réagit un corps face à cette situation ? Négocier avec l’autre mais aussi avec soi, pour s’ajuster ensemble.

Après la création de JOB sur les relations au travail, la Cie Adéquate poursuit son exploration sur ce qui nous pousse à entrer en relation avec les autres.

Chronique diplomatique réunit sur l’échiquier (ou le ring !) la chorégraphe Lucie Augeai et la danseuse coréenne, Bora Wee, pour un pas de deux féminin sur les ressorts de la négociation où la danse tient le public en haleine.

L’Arbre à Pixels

Plongeons ensemble dans l’univers enchanté et poétique de L’Arbre à Pixels !

Sur scène, un arbre monumental et numérique, un drôle de chien, une femme (toute petite) et un homme (vraiment très
grand).

Grâce au pouvoir magique de cet étonnant duo, l’arbre desséché va reprendre vie sous nos yeux ébahis. Ces deux-là vont s’associer pour dompter les tablettes, en faire leurs alliées, initier la métamorphose de l’arbre… et s’en émerveiller ! L’objet virtuel devient réalité, prend vie.
La Nature s’invite sur le plateau et envahit les écrans !

Saisissante épopée faite d’une pincée de danse et d’une pointe d’humour, le tout assaisonné d’effets magiques et numériques. Serait-ce la recette pour passer un merveilleux moment en famille ? À n’en pas douter !

Robot

La bouillonnante chorégraphe andalouse Blanca Li, qui mixe les genres depuis vingt ans, s’empare elle aussi de la science pour réenchanter son univers. Avec Robot, elle fait le pari fou de mettre en scène six petits robots humanoïdes NAO et un orchestre automatisé futuro-vintage dans un spectacle unique en son genre. Danseurs ou musiciens, ces robots campent un univers drôle et extravagant. Et paradoxalement plein de vie !

Huit danseurs de chair et d’os partagent la scène avec les machines. Quand les petits NAO apparaissent, tout le monde souhaite immédiatement les adopter… Ils dansent, plient les genoux, tombent et se relèvent sans rechigner. À l’unisson et sur le tempo des danseurs, les robots deviennent leurs propres maîtres et écrivent l’aventure loufoque de gentils avatars.

À la fois troublante et captivante, leur rencontre incite à percevoir autrement nos rapports à la robotique. Un spectacle délicieusement cocasse et poétique, accessible à tous.

Les déclinaisons de la Navarre

Partir d’un extrait de téléfilm au charme désuet et parvenir à en faire un spectacle irrésistible.

« Quand Henry de Navarre rencontre la future Reine Margot », à la sauce Monty Python. Les deux danseurs-comédiens s’emparent de ce dialogue amoureux (un brin simplet) et en font une multitude de versions dont l’interprétation toute personnelle fait éclore une pièce loufoque, émouvante et décalée.

Entre détournement, réécriture des dialogues, caricatures et playbacks, les pjpp rejouent la scène à l’envi avec une bonne dose d’humour et d’absurde, qui n’exclut pas, et loin s’en faut, une exigence chorégraphique affirmée.

Kathakali, Torana Yudha (la guerre du portail)

Prêt(e)s à plonger dans la tradition du théâtre indien, dans le rêve et la magie, dans le somptueux et le spectaculaire ? Sur scène, la troupe de huit artistes indiens et la compagnie Prana (Rennes) vous invitent à la découverte d’une dans-théâtre ancestrale (XVIIe siècle) : le Kathakali.

Le maquillage et les costumes, complexes et extravagants, métamorphosent l’artiste. A la rencontre des dieux, héros et démons de la mythologie hindoue, il ne joue pas, il incarne. Chaque mouvement, chaque intention est porté par la puissance des percussionnistes et des deux chanteurs qui nous entraînent dans un monde à part, éblouissant.

Spectacle sur-titré en français.

++ du lun 22 au mar 30 jan
exposition des photographies de Georges Dussaud « Dans la lumière du kérala » et des vidéos de Michel Lestréhan.

++ mar 24 jan 12:45 (Université Rennes 2)
Pause Théâtre.

++ lun 29 jan 20:00 (au Tambour)
Conférence-démonstration. Artistes indiens et français présentent le Kathakali. Explications par un danseur et un musicien en live.

++ mar 30 jan à partir de 18:00
ouverture exceptionnelle de la séance de maquillage traditionnel sur inscription à l’accueil du Triangle 18:00, 18:30 ou 19:00.

Happy Hour

« Une heure de bonheur », c’est ce que nous promettent Alessandro Bernardeschi et Mauro Paccagnella. Dans Happy Hour, les italo-bruxellois retracent trente ans de danse, vingt ans de complicité et un siècle à eux deux !

Conviés par l’humour et l’inventivité des deux artistes, installons-nous dans cette « heure heureuse » avec délice. Parcourons avec eux l’adolescence italienne, la politique, la vie de danseurs, le vieillissement… Laissons-nous emporter aux sons de Bob Dylan, Amanda Lear ou encore Monteverdi. Le temps de huit tableaux, découvrons ensemble dans quel espace se définit l’amitié et où commence la danse.

Une complicité irrésistible, une manière légère et profonde d’évoquer la vie, un carnet de voyage, beaucoup de générosité… Happy Hour, c’est tout cela et plus encore !

Une femme au soleil

Le temps d’une danse, Perrine Valli nous invite à une valse du désir, étrange et enivrante.

Dans cette pièce pour quatre interprètes, la chorégraphe poursuit sa quête du féminin, du désir de l’autre, du rapport au corps. Les danseurs font tour à tour l’expérience, mystérieuse et complexe, de l’attraction des corps. La chorégraphe s’est inspirée d’un tableau d’Edward Hopper, célèbre peintre new-yorkais. Une femme nue, debout, une cigarette à la main, dans une chambre éclairée par le soleil : « Une femme au soleil ». Nous voici plongés dans l’univers du peintre, hors du temps. Une gestuelle toute en lenteur, une tension permanente, des ondes qui poussent les danseurs les uns vers les autres. Le désir se libère.

Accompagnés d’une musique instrumentale créée par l’artiste Polar, deux femmes et deux hommes se frôlent, se fuient, se touchent et se séparent. Le désir circule, la sensualité envahit le plateau.

Baile de autor

Manuel Liñán est un artiste flamenco d’une virtuosité impressionnante, au geste aussi tranchant qu’Israel Galvan, aux mouvements aériens, arrondis et puissants. Débordant de naturel et de simplicité à la vie comme à la scène, il incarne la légèreté, la fraîcheur et la passion. Enracinée au plus profond de la tradition, sa danse est faite de jeu et d’invention.

Libre et authentique, il s’affranchit des stéréotypes du genre et transporte le flamenco vers une nouvelle forme, insolite, entre excellence et sobriété. Il se place ainsi à l’avant-garde du flamenco.

Manuel Liñán est né à Grenade en 1980. Il a été formé par Mario Maya et Manolete et a développé son art dans de nombreux festivals et tablaos. Il a travaillé avec Merche Esmeralda, Manolete, Cristóbal Reyes et Rafaela Carrasco, et depuis une dizaine d’années avec Marco Flores et Olga Pericet. Invité à enseigner par le Ballet National d’Espagne, il remporte par ailleurs de nombreux prix, parmi lesquels le prestigieux Prix MAX 2013 du meilleur interprète masculin.

++ service de baby sitting
pendant la représentation.
Plus d’infos dans la rubrique "organiser ma venue".

++ lun 26 fév > jeu 1er mars
L’association Apsâra Flamenco organise un stage danse avec Manuel Liñán, guitare avec Manuel Valencia, chant avec David Carpio.
infos et inscriptions 02 99 53 18 83 / apsara.flamenco@free.fr

++ Avant & après le spectacle
18:00 > 20:00 Restitutions des stages, atelier fabrication de fleurs…
21:00 > 23:00 Peña ouverte à tous (bal flamenco), scène ouverte aux aficionados de flamenco… Boutique flamenca avec Flamme&co, bar à tapas.

Soirée Duos hip-hop

Untitled – Mazelfreten
Untitled, c’est une rencontre, deux artistes en totale harmonie, un mélange exquis entre les danses hip-hop et électro. Sur scène, place à un débordement d’idées et d’émotions entre elle, Laura Defretin, danseuse pour la célèbre chorégraphe Marion Motin (au Triangle en 2015), et lui, Brandon Masele, vice-champion du monde de danse électro. Untitled, c’est un bout d’histoire qui leur ressemble. Un temps de partage, en toute sincérité.

Cambio* – Phynox & Mackenzy (coproduction Triangle)
Véritable bouffée d’air frais, cette pièce mprécieuse mêlant virtuosité et créativité entre deux talentueux danseurs : Phynox (Wanted Posse et compagnie Chute libre) et Mackenzy, vainqueur du battle HIP OPsession 2017. Une rencontre au sommet entre deux artistes qui se donnent et lâchent prise, pour notre plus grand plaisir.

* Cambio signifie changement en espagnol.

++ service de baby sitting
pendant la représentation du ven 09 mars à 19:00.
Plus d’infos dans la rubrique "organiser ma venue".

Block Party Battle #11

La formule se perfectionne et garde le même esprit : des guests, danseurs invités parmi les meilleurs au niveau national, seront mélangés aux danseurs issus des qualifications. Tous les styles peuvent s’exprimer et, si la compétition peut être dure et sans appel, ce Block Party Battle reste un extraordinaire moment de partage.

++ Boucle magnétique

En partenariat avec Réseau Hip-Hop Bretagne.

Tout près d’Alice / De l’autre côté d’Alice

Pour les enfants, Christine Le Berre décline son Alice en deux versions : De l’autre côté d’Alice, pour les enfants de plus de 6 ans & Tout près d’Alice pour les plus petits, à partir de 3 ans.

De l’autre côté d’Alice (durée 50 min) + 6 ans —> Lien Billetterie
> mer 21 mars 15:00

Tout près d’Alice (durée 40 min) + 3 ans —> Lien Billetterie
> mer 21 mars 17:00
> jeu 22 mars 9:15 + 10:45 + 14:30

Et si un autre monde existait ? Un monde invisible où tout est possible comme dans Alice... C’est le voyage auquel nous convie Christine Le Berre. Alors qu’attendons-nous ? En route pour le royaume de l’imagination et du surprenant ! Sur scène, le corps, l’objet, la scénographie, la musique, la marionnette s’entremêlent pour créer une féerie, un conte merveilleux. Laissons-nous embarquer et surprendre dans un spectacle où l’étonnant et l’étrange deviennent naturels. Alors qu’Alice rêve, seule dans sa chambre, ses poupées, ses jouets cassés, ses bouts de tissus se transforment, prennent vie et l’accompagnent dans sa quête d’identité. La danseuse Florence Casanave nous entraine alors dans un univers peuplé d’images poétiques.

Une sorte d’école buissonnière où la logique, la rigueur et la raison ne dominent plus le monde mais où la sensation et l’intuition sont reines...

++ mer 21 + jeu 22 mars après le spectacle
Visite de la scénographie.

W.i.t.c.h.e.s Constellation

Deux spectacles, un workshop et une exposition performée s’inscrivent dans ce projet W.i.t.c.h.e.s Constellation.

Ecran Somnambule - Latifa Laâbissi
« En choisissant de danser, aujourd’hui, au ralenti, la Danse de la sorcière (1914) de Mary Wigman, Latifa Laâbissi nous place en face d’un mirage, déréglant le statut de cet objet « historique » et brouillant les pistes d’interprétation. »
Gilles Amalvi

Witch Noises
- Latifa Laâbissi (coproduction Triangle - création 2018)
La chorégraphe, danseuse et historienne américaine Mary Anne Santos Newhall a recréé le solo Hexentanz (Danse de la sorcière) de Mary Wigman à partir de nombreuses archives, textes et photographies inédites. Elle a ensuite transmis sa version du solo à Latifa Laâbissi, qui a incorporé l’étape de transmission pour imaginer une nouvelle figure qu’elle cannibalise pour devenir le duo Witch Noises.

++ Alternatives Sorcières sam 31 mars 17:00 (durée 2h)
Exposition performée du workshop créée avec les participants et plusieurs intervenants extérieurs autour de textes, films, documents d’archives.

Tetris

Vous avez certainement déjà joué à ce jeu vidéo : Tetris. Erik Kaiel en a fait la matière même de sa création et le spectacle, comme le jeu, connait un succès international !

Sur scène, le chorégraphe assemble les corps et les couleurs et transpose l’essence même du jeu : stratégie et divertissement. Les danseurs glissent les uns sur les autres, s’emboîtent, s’alignent, s’imbriquent et forment d’invraisemblables pyramides qui défient les lois de la gravité. Ils se cherchent, se confrontent et s’assemblent à la manière du jeu éponyme, avec une énergie sans limite. Le but : résister le plus longtemps à la chute. Erik Kaiel fait preuve d’une imagination folle pour occuper l’espace et ainsi permettre la rencontre.

Sous nos yeux, une pièce extrêmement physique et pleine de fantaisie où s’exposent des combinaisons humaines totalement improbables. Attention, même les grands enfants tenteront de jouer les acrobates à la sortie du spectacle !

++ dim 15 avr - après-midi : La Fête au Triangle
De la danse à la musique, Le Triangle et L’Armada Productions vous concoctent un après-midi festif autour du jeu sous toutes ses formes ! Venez en famille ou entre amis, plus on est de joueurs, plus on rit…

Motion (Peremishchennya)

Pour cette nouvelle création, Brahim Bouchelaghem partage la scène avec 12 danseurs ukrainiens (issus pour la plupart des crews Ruffneck Attack et EastSide Bboys). Force de caractère et détermination sont les maîtres-mots de ces artistes qui se produisent déjà sur la scène internationale des compétitions hip-hop. Aujourd’hui, ils écrivent un nouveau chapitre de leur histoire en découvrant avec Brahim Bouchelaghem, le hip-hop d’auteur.

La vidéo s’est affirmée sur le net comme le médium de prédilection pour la diffusion des danseurs hip-hop à travers le monde. Le chorégraphe leur propose une page blanche, ou plutôt, une "scène" blanche. Aux danseurs d’y faire défiler leurs images, de créer leur film. Dans un style millimétré, le chorégraphe joue donc avec les codes du montage vidéo – champs, hors-champs -. Sur scène, les danseurs écrivent leur scénario en associant l’énergie du breakdance à la poésie propre à Brahim Bouchelaghem.

++ service de baby sitting
pendant la représentation du sam 09 déc à 18:00.
Plus d’infos dans la rubrique "organiser ma venue".

Festival de danse AGITATO 2018

Rendez-vous au festival AGITATO 2018 !!

Agitato c’est le concentré de Triangle, une saison dans la saison, c’est en cinq jours, la découverte des créations, la rencontre et le partage, les trois axes forts du projet Triangle.

La rencontre s’opère dès l’arrivée au Triangle, sur l’esplanade, future rambla du Blosne, les jeunes talents occupent les scènes ouvertes. La rencontre se poursuit autour d’un verre, d’un repas ou en visitant l’exposition permanente « Triangle Œuvre d’art » qui s’enrichit de fresques nouvelles à chaque événement du Triangle. La rencontre c’est aussi un temps de lecture publique avec les auteurs en résidence au Triangle.

Et le public partage les émotions devant la première d’une création chorégraphique, une programmation sensible de spectacles qui s’enchainent dans les salles mais aussi dans des espaces surprenants du quartier.

Autant de bonnes raisons pour venir partager un moment à AGITATO, un festival où tout le monde est invité à danser.

Programme complet disponible en avril.

Soirée Double Mixte

Deux artistes pédagogues du Triangle épaulées / accompagnées par leurs élèves prendront la direction de cette soirée originale et surprenante. Parce que le Triangle accorde une place importante à la transmission et que son équipe aime à inventer des formes nouvelles, il propose désormais chaque saison une soirée originale. Il s’agit pour deux enseignants et leurs élèves de créer des propositions ambitieuses tant par leur qualité que par leurs objectifs.

En 2017, une soirée réjouissante animée par un tandem clown-danse contemporaine et centrée sur l’improvisation avait marqué (très favorablement) les esprits.

Cette année, c’est Agata Krwawnik, chanteuse et chef de choeur et Eva Le Saux, chorégraphe et enseignante en danse théâtre qui relèvent le défi de faire découvrir les fondamentaux de leur pratique à un public curieux. Toutes deux exploreront la relation musique et danse sur un mode ludique et expérimental. Elèves et public seront tour à tour cobayes toniques ou arbitres des jeux vocaux et chorégraphiques qui se trameront sous nos yeux.

solos : almanac & C’est confidentiel.

Dans chacune des oeuvres de Pilot Fishes, le mouvement, la musique live et le texte composent des univers à l’atmosphère poétique et lyrique. (vus au Triangle : Our Pop Song Will Never Be Popular en 2014, TYJ en 2015).

Cette fois, Alina Bilokon et Léa Rault travaillent de manière parallèle à deux réations. Chacune exerçant un rôle de suivi et de catalyseur dans le processus créatif de l’autre. Le dénominateur commun aux deux pièces : une attirance commune pour les métaphores et les allégories, la fiction et le phrasé lyrique…


almanac – Alina Bilokon

Un solo en forme d’almanach, avec les quatre saisons et leurs particularités, fondé sur des sagesses populaires, superstitions et symboles ethniques imprégnés d’images gothiques. Dans une scénographie lumineuse, cet almanac obscur et intimiste aura des allures de calendrier illustré par des danses et des chants à la narration assumée.

C’est confidentiel. – Léa Rault
Léa Rault nous entraîne dans un conte narratif sous la forme d’un parcours. En chemin, nous visiterons une collection privée tout à fait hétéroclite. Celle-ci passe en revue les modes de résistances et de luttes qui ont défié ou défient encore l’autorité de manière singulière, par l’humour, la dérision et la subversion. Une danse légère et joyeuse en forme de défilé de petites révolutions.

Another look at memory

Thomas Lebrun est un chorégraphe hors norme qui n’a de cesse d’explorer les univers, les esthétiques. Alternant danse exigeante, précise et théâtralité affirmée, il signe depuis 17 ans des pièces pétillantes et légères aussi bien que des œuvres graves et raffinées. Jamais là où on l’attend !

Avec cette nouvelle création, Thomas Lebrun s’intéresse à la mémoire. Sa mémoire en tant qu’auteur chorégraphique ; celle aussi qu’il partage avec les trois merveilleux danseurs sur le plateau après plus d’une dizaine d’années de travail en commun.
Inspiré par ces trois personnalités, ces trois corps porteurs d’histoires, des danseurs « qui dansent vrai », Thomas Lebrun sondera la mémoire dans l’intimité des corps et des âmes.

1ère partie : D’après Lied Ballet
Thomas Lebrun – Centre chorégraphique national de Tours
Re-création 2018 pour un groupe d’élèves danseurs du Conservatoire de Rennes.

L’éblouissante pièce de Thomas Lebrun, créée pour le Festival d’Avignon en 2014, nous rappelle que toute danse, qu’elle soit d’aujourd’hui ou de demain, n’est que continuité. Cette création rend hommage au patrimoine qui construit chaque artiste.
re-création Anne-Emmanuelle Deroo et Anthony Cazaux